une periode où la réalité n'a que bien peu d'importance... est-ce une faute grave?

une periode où la réalité n'a que bien peu d'importance... est-ce une faute grave?
Ce soir, Vu que je suis animée d'une motivation inespérée, je vais aller officiellement lancer ce blog... C'est à dire créer les liens et souhaiter que l'audience colle (Joh rêve).
Me
rci aux quelques habitués de mon petit univers qui sont déjà passés... N'hésitez pas à me laisser trâce des instants passés au grenier, je suis toujours heureuse de les lire. a m'occupe... Allons, j'ai pas envie de vous supplier à genoux de me 'balancez vos coms')

S
i vous aimez n'sitez pas à indiquer le chemin du grenier à d'autres... et puis suivez les liens, vous pourriez avoir de bonnes, ts bonnes surprises...

e
t puis je tiens à pciser qu'on emprunte pas mes photos, me si l'on mets un liens (et si j'ai filé quelques photos à des amis pour leur blog, c'est parce que ce sont des amis)... Merci

Bonne ballade au grenier...

# Enviado el viernes 29 de diciembre de 2006 15:27

Modificado el miércoles 03 de enero de 2007 15:49

Double carré pour une complainte

Double carré pour une complainte
Le soir, en rentrant de la ville, quand la nuit tombe, si tu descends sur la plage, fumer une dernière clope, assis dans le sable, en regardant l'horizon, pense à moi. Regarde loin, loin, l'endroit précis où la mer se mêle au ciel. Avec un peu de chance, tu verra le ferries qui s'envole pour l'angleterre. Pense à moi, en passant tes doigts dans le sable glacé... Si le vent fouette ton visage, ferme les yeux et laisse toi glisser entre les bourrasques, imagine toi oiseau du large et glisse, glisse, joue avec Eole. Pense à moi et cette complainte. Sent autour de toi la densidu vide... Personne sur cette plage, cette plage qui s'étend sur des kilomètres et des kilomètres... Si tu la suivais, tu arriverais tout au bout du bout du monde. Pense la densité qui pèse autour de moi. Ces gens là, à quelques mètres de moi. Tout ces gens qui se bousculent. Pense à la solitude de cette plage qui s'offre à toi. Pense à la solitude de la ville.
Parfois
, un mardi matin, alors que la nuit s'effiloche lentement sans vraiment que l'on s'en rende compte tant le ciel est sombre de grisaille, bercée par le bruit des gouttes de pluie qui s'écrasent avec fracas sur les rebords en zinc des fenêtre, au sous-sol du lycée, je pense à cette plage. Je la vois, déserte au moment où le ciel s'assombrit, au moment où l'orage éclate, quand les énormes gouttes d'eau percent la surface plane de l'océan. Le soir, en attendant mon bus, déjà trempée, je pense que je suis sur cette plage, sous la pluie... Mais dans les rues de ma ville, les gens sous leur parapluie, sont bien pressés...
J'e
nvie l'instant où tu pose ton scooter au bout du chemin, que tu descends jusqu'au bord des dunes fumer ta dernière clope de la journée...
En p
assant tes doigts dans le sable, pense à la chance que représente ce vide humain, tout autour de toi. Si au bout de tes doigts tu sens que tu effleures un morceau de tristesse que j'ai malencontreusement abandonné, laisse le filer.
Je reviendrais un jours. J'aime le silence de la mer. J'aimais m'asseoir la et laisser filer entre mes doigts le sable, et juste sentir sur mon visage le vent...
Je reviendrais, je te le promet.

Et toi, oh, là haut, en haut de ta colline, quand tu lira cette ligne, pense à cette densité du vide que tu aime tant.
P
ense au moment l'on enjambe la rambarde pour aller au bout, tout au bout de la jetée, contempler la mer, comme si nous étions sur un bateau, loin de tout rivage. Nous parlons de tout et jamais nous ne nous retournons pour voir derrre nous les barres d'immeubles de cette ville balnéaire.

# Enviado el viernes 29 de diciembre de 2006 15:35

Modificado el sábado 25 de agosto de 2007 06:56

Des instants, ils vous semble que je les ai vécu d'une manière extraordinaire... et pourtant

 Des instants, ils vous semble que je les ai vécu d'une manière extraordinaire... et pourtant
On espère toujours au début d'une année que les rêves se réalisent et finalement ils s'envolent dans les nuages et seul les gens fous savent les rattraper dans l'inquietude de la réalité...

Si tu avais été la ce soir de nouvel an, je te l'aurais glis à l'oreille. Lorsque je pensais à tout ça, a ce que j'avais à dire, mon regard à croisé... "un corge d'inqutudes", un titre de journal.
O
n était avachi sur un lit... Tous la, dans la chambre de Jann et Nanette fumait sans discontinuer en disant tout un tas de choses sans queue ni tête. Moi j'étais ailleurs. Bien Ailleurs. La phrase s'est construite dans ma tête... ca n'avait apparament peut etre pas de sens mais j'assure qu'il y en a un.
Je
pensais à cette image, au pas... et à ces mots 'plein de bonnes choses pour cette année'


De bonnes choses que j'esre...

# Enviado el viernes 29 de diciembre de 2006 15:49

Modificado el lunes 01 de enero de 2007 12:53

C'est une chose de plus en plus manifeste

C'est une chose de plus en plus manifeste
Que je perd la tête

# Enviado el viernes 29 de diciembre de 2006 16:05

Modificado el miércoles 03 de enero de 2007 16:02

Partout ailleurs que dans l'imaginaire

 Partout ailleurs que dans l'imaginaire










Les choses les plus étranges ne sont pas toutes issues de notre imaginaire

# Enviado el viernes 29 de diciembre de 2006 16:13

Modificado el miércoles 03 de enero de 2007 15:58